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Test du Galaxy s23 : compact, puissant et mieux équilibré que prévu

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J’ai passé plusieurs jours avec le s23, en alternant trajets denses, photos impromptues et longues sessions de streaming. L’objectif était clair : savoir si ce format compact tient réellement tête aux modèles plus imposants, sans sacrifier l’endurance, l’écran ou la photo au quotidien.

Design et prise en main du s23

Dès la première prise en main, le châssis en aluminium armé inspire confiance. Les arêtes sont plus nettes qu’avant, mais la paume s’y habitue vite. L’équilibre est bon et la répartition du poids améliore la stabilité lorsqu’on photographie à une main.

Les modules photo affleurants modernisent le dos sans ostentation. Les finitions mates limitent les traces, un détail qui compte après une journée d’utilisation active. Au-delà du style, j’apprécie surtout la compacité, devenue rare à ce niveau de performance.

Le s23 conserve une vraie vocation « pocket-friendly ». Glissé dans une poche de jean serrée, il s’oublie, mais reste suffisamment large pour taper un message sans fautes. Les boutons tombent bien sous le doigt, et la vibration est nette, presque « analogique » dans son retour.

Sur le plan de la durabilité, on retrouve du Gorilla Glass Victus 2 et une certification IP68. J’ai essuyé une averse sans stress, puis rincé l’écran sous un filet d’eau tiède : aucun faux contact, et le tactile a bien repris après séchage, sans latences.

  • Châssis aluminium, dos mat, modules photo indépendants
  • IP68 et verres Gorilla Glass Victus 2
  • Poids contenu, bonne répartition et vibration précise
Caractéristique Donnée
Dimensions 146,3 x 70,9 x 7,6 mm
Poids 168 g env.
Écran 6,1″ AMOLED, 120 Hz adaptatif, FHD+
SoC Snapdragon 8 Gen 2 (for Galaxy)
Mémoire 8 Go RAM
Stockage 128/256/512 Go (UFS 3.1 sur 128 Go, UFS 4.0 au-delà)
Batterie 3900 mAh, charge 25 W, sans fil 15 W
Photo 50 MP grand‑angle, 12 MP ultra‑grand‑angle, 10 MP télé 3x
Réseaux 5G, Wi‑Fi 6E, Bluetooth 5.3, NFC

Petit détail qui n’en est pas un : le port USB‑C est en 3.2 Gen 1, pratique pour le transfert de gros fichiers vidéo. Les haut‑parleurs stéréo, eux, offrent une scène large pour la taille. À volume élevé, un léger durcissement se fait entendre, sans sifflements gênants.

Écran du s23 : luminosité, colorimétrie et confort

La dalle 6,1 pouces fait partie des plus agréables du moment en format compact. La luminosité de pointe se montre généreuse en plein soleil, avec une lisibilité qui ne bronche pas face aux reflets. Les angles de vision restent très stables.

En mode naturel, les tons chair sonnent juste et le deltaE descend suffisamment bas pour l’édition rapide sur les réseaux. Le 120 Hz adaptatif rend le défilement soyeux, sans faire exploser la consommation tant que la luminosité reste modérée.

J’ai noté que le confort visuel était efficace pour les sessions nocturnes. La gestion du scintillement semble mieux maîtrisée qu’auparavant, même si les yeux sensibles gagneront à réduire la luminosité au‑dessous de 30 % le soir venu, pour éviter la fatigue cumulative.

Dans un train mal éclairé, j’ai retouché des photos au fil d’un trajet de deux heures. Le rendu reste neutre, sans virer au bleu froid. Pour un smartphone de cette taille, le s23 se prête bien à la lecture prolongée, notamment d’articles et de PDF techniques.

  • Mode naturel conseillé pour la justesse colorimétrique
  • 120 Hz utile sur le web, moins critique en vidéo
  • Confort visuel nocturne convaincant, fatigue limitée

Performances et chauffe du s23 avec Snapdragon 8 Gen 2

Le choix du Snapdragon 8 Gen 2 « for Galaxy » fait vite oublier les compromis habituels des formats compacts. Les applis se relancent instantanément, la gestion de la mémoire est propre, et le multitâche reste fluide, même avec un VPN et un lecteur musical en arrière‑plan.

En jeu, j’ai maintenu des 60 ips stables sur des titres exigeants en qualité élevée, avec un framerate qui ne vacille qu’après de longues sessions. La chauffe est contenue sur la tranche supérieure, la paume ne se crispe pas, et le cadre n’atteint jamais des températures inconfortables.

Le stockage reste un point d’attention. La version 128 Go utilise un standard plus lent que les variantes supérieures. Sur de gros transferts vidéo, on perçoit la différence. Rien de bloquant au quotidien, mais les créateurs auront intérêt à viser 256 Go au minimum.

Ce n’est pas la fiche technique qui fait un bon smartphone, c’est la constance des résultats au quotidien. Quand les performances restent prévisibles, on ose davantage, que ce soit en photo, en montage rapide ou en jeu soutenu.

Lors d’un export 4K depuis CapCut avec deux pistes audio et sous‑titres, l’appareil a gardé un débit stable, sans throttling brutal. Le ventilateur de mon laptop a, lui, démarré. C’est souvent un bon indicateur des progrès effectués côté efficience énergétique.

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Logiciel et suivi du s23 : One UI 6 et au‑delà

One UI 6 sur Android 14 est arrivé sans accroc, avec la panoplie habituelle de réglages fins. Entre le panneau rapide modulable et les routines, on personnalise vite le comportement selon l’heure, le réseau ou la localisation. La granularité reste un atout majeur.

Le s23 profite d’un suivi sérieux : quatre versions majeures d’Android et cinq ans de correctifs de sécurité. Ce n’est pas le meilleur engagement du marché en 2025, mais c’est suffisamment long pour amortir son achat sans sentiment d’obsolescence prématurée.

Je recommande d’activer Samsung Pass, l’espace sécurisé Knox et la sauvegarde automatique sur le cloud. En cas de perte, la restauration est rapide et complète. Et pour le travail, DeX rend service lors de présentations improvisées, clavier et souris Bluetooth connectés.

  • Routines et automatisations puissantes
  • DeX utile pour la bureautique légère
  • Sécurité Knox et mises à jour régulières

Photo et vidéo : capteurs du s23 à l’épreuve

La configuration triple capteur est classique, mais efficace. Le 50 MP principal délivre un piqué convaincant, sans accentuation trop agressive. Le traitement Samsung a progressé : les couleurs restent vives, mais moins saturées qu’il y a deux générations, au bénéfice des textures.

En extérieur, l’autofocus accroche vite, même lorsqu’un sujet s’invite dans le cadre. J’ai tenté des portraits en contre‑jour près d’une vitre de café ; les reflets sont bien maîtrisés et l’algorithme de détection du visage évite les halos, tout en conservant du détail dans les cheveux.

Photo de jour

De jour, on obtient des clichés nets, avec un micro‑contraste bien dosé sur les façades et la végétation. L’ultra‑grand‑angle garde des angles précis, la distorsion est contenue. Le télé 3x offre des résultats solides quand la lumière abonde, idéal pour isoler un sujet sans s’approcher.

La balance des blancs tire parfois vers le chaud sur les scènes urbaines à l’ombre. C’est subtil, mais visible si l’on enchaîne les prises. Une retouche légère suffit à corriger, et le profil reste cohérent entre l’ultra‑grand‑angle et le capteur principal.

Photo de nuit

La nuit, la stabilisation fait une vraie différence sur la netteté. Le mode dédié fusionne correctement les expositions et conserve les enseignes lumineuses sans les « brûler ». Le bruit chromatique est présent sur l’ultra‑grand‑angle, mais acceptable pour du partage social.

Le télé 3x demande davantage de lumière pour garder du détail fin. On obtient un rendu agréable sur les portraits nocturnes, à condition de se placer près d’une source lumineuse douce. Les halos sont mieux gérés que l’an dernier, surtout sous la pluie.

Vidéo et stabilisation

En 4K 60 ips, la stabilisation électronique et optique travaillent main dans la main. En marchant vite, la scène reste lisible, sans déformations excessives sur les bords. L’autofocus continu réagit bien aux changements de profondeur, même lors d’un panoramique rapide.

Les créateurs apprécieront l’8K à 30 ips pour des plans statiques recadrables. Pour les vlogs, je conseille plutôt la 4K à 60 ips. Le micro principal capte une voix claire, mais j’évite les lieux très venteux sans bonnette, sous peine de souffle audible sur les consonnes.

Sur les portraits vidéo, le détourage gagne en finesse, surtout sur les cheveux bouclés. En intérieur, privilégiez un éclairage frontal doux pour éviter l’ombre portée sur le nez. La dynamique tient bien, les reflets de lunettes étant légèrement atténués par le traitement.

Autonomie et recharge : ce que promet le s23

Avec 3900 mAh, l’endurance surprend agréablement pour un format aussi compact. En journée mixte avec 120 Hz actif, Bluetooth, 5G ponctuelle et une heure de photo, j’ai terminé à plus de 25 %. Le s23 tient une grosse journée sans forcer, deux avec usage modéré.

La charge 25 W n’a rien de spectaculaire, mais elle reste prévisible. En partant d’un niveau bas, j’ai récupéré environ 50 % pendant un déjeuner. Le sans fil 15 W fait le job sur un bureau, et la charge inversée dépanne pour redonner un peu de souffle à des écouteurs.

Pour maximiser la durée de vie, j’ai limité la charge à 85 % via les paramètres. La différence est sensible sur la chauffe et la tenue dans le temps. Sur un long trajet, activer l’optimisation adaptative permet de gagner quelques pourcents en fin de journée, sans contrainte.

En navigation GPS continue, écran à 80 % et données actives, la consommation reste soutenue. Un support ventilé en voiture aide à conserver des performances stables. Pour la vidéo HDR, je conseille de rester sous 60 % de luminosité quand c’est possible, la dérive thermique étant moindre.

Réseau et connectivité du s23

La partie connectivité ne triche pas : la 5G se comporte bien en zones denses et en périphérie, avec des bascules rapides entre antennes. Le Wi‑Fi 6E offre une latence réduite pour les transferts et le cloud.

Le Bluetooth 5.3 maintient des liaisons stables avec deux casques en parallèle, et le NFC fonctionne sans surprise pour le paiement et le jumelage rapide. En somme, la connectivité du s23 est robuste au quotidien.

Audio, multimédia et gaming sur le s23

Les haut‑parleurs délivrent une scène étonnamment large pour un appareil compact. Le rendu privilégie les médiums, la restitution des voix reste nette, et l’écoute à volume modéré conserve une bonne dynamique.

Le tactile et le 120 Hz apportent une réactivité notable en navigation et en jeu. Dans les titres compétitifs, j’ai préféré verrouiller le taux à 60 ips pour éviter les fluctuations thermiques, ce qui stabilise la chauffe.

Comparatif : s23 face aux rivaux

Positionner le s23 sur le marché revient à accepter un compromis conscient : il privilégie la compacité sans renoncer à la puissance. Face à des modèles plus grands, il se défend surtout par sa maniabilité.

Par rapport au S23 Ultra, il perd quelques possibilités photo et une batterie plus généreuse, mais gagne en confort à une main et en prix d’entrée. Comparé au Pixel 8, il offre un meilleur écran et plus d’options de stockage.

Points forts et concessions

Forces : ergonomie, écran, performances soutenues et fabrication premium. Concessions : autonomie moins prétentieuse que les grosses batteries, et stockage 128 Go en UFS 3.1 limitant la vitesse sur certains transferts lourds.

Modèle Atout notable Compromis
Samsung Galaxy s23 Compacité et équilibre général Batterie moyenne, stockage 128 Go moins rapide
Galaxy S23 Ultra Photo pro, batterie longue durée Prix élevé, encombrement
Google Pixel 8 Traitement photo logiciel Écosystème limité, autonomie variable

Pour qui le s23 est‑il fait ?

Le s23 s’adresse à l’utilisateur qui veut un téléphone puissant sans sacrifier la facilité d’utilisation. C’est un excellent choix pour les personnes souvent en déplacement et qui souhaitent un appareil fiable et peu encombrant.

Les photographes amateurs apprécieront la qualité du capteur principal et la cohérence des couleurs. Les créateurs de contenu nomades gagneront à choisir 256 Go pour éviter les ralentissements lors des exports lourds.

  • Utilisateurs recherchant un format compact et performant
  • Photographes mobiles privilégiant la qualité jour/nuit
  • Professionnels souhaitant DeX et un suivi logiciel sérieux

Ergonomie logicielle et astuces pratiques pour le s23

One UI reste l’un des points forts pour qui veut personnaliser son expérience. Les routines permettent d’automatiser tâches et profils, et l’interface conserve une logique qui facilite la prise en main rapide.

Astuce : activez le mode économie adaptative la nuit et limitez les synchronisations automatiques pour prolonger la batterie sans sacrifier la disponibilité des notifications essentielles.

Durée de vie et revente : protéger la valeur du s23

Le suivi logiciel annoncé limite la dépréciation perçue. Conserver la boîte, les accessoires et quelques photos originales aide lors d’une revente. Un étui de qualité réduit l’usure et maintient l’aspect esthétique pour l’acheteur potentiel.

En usage intensif, la batterie gardera une capacité satisfaisante deux à trois ans si l’on évite les cycles complets réguliers. Le réglage de charge à 85 % est une mesure simple et efficace pour préserver la santé cellulaire.

Tests terrain et anecdotes

Lors d’une journée serrée entre rendez‑vous, j’ai alterné GPS, photo, appels et streaming sans surprises notables. Le s23 n’a jamais forcé à revenir à des réglages d’économie drastiques, preuve d’une gestion fine des ressources.

Une anecdote : en festival, malgré la chaleur et un constant balayage des antennes, l’appareil a tenu la journée photo. J’ai juste regretté quelques ralentissements lors d’un export vidéo volumineux depuis l’application mobile.

Accessoires recommandés pour le s23

Un étui fin mais protecteur est la première option à envisager pour préserver le dos mat et les bords. Un chargeur USB‑C 45 W plus rapide reste utile en voyage pour réduire les temps de recharge, même si la borne est limitée à 25 W.

Pour les créateurs, un micro externe avec adaptateur USB‑C améliore nettement la captation vocale, surtout en milieu venteux. Un petit stabilisateur portable est recommandé pour tirer pleinement parti de la stabilisation hybride.

Verdict d’usage : mon ressenti après plusieurs semaines

Le s23 tient sa promesse de smartphone polyvalent et compact. Il n’impressionne pas uniquement sur papier, mais par sa constance au quotidien. La compacité devient un avantage réel, pas seulement un argument marketing.

Si vous cherchez un appareil pour des années sans compromis majeur, il coche la plupart des cases : écran performant, SoC véloce et un ensemble photo cohérent. Les technophiles exigeants pourront vouloir plus en stockage ou batterie.

Alternatives à considérer

Selon vos priorités, d’autres modèles méritent l’attention. Si la photo est centrale, viser un Ultra peut être plus pertinent. Si le budget prime, une génération précédente peut offrir un meilleur rapport qualité‑prix.

Penser aussi à l’écosystème : la compatibilité avec vos accessoires et services influe sur l’expérience réelle. Un smartphone s’intègre rarement seul et le choix doit tenir compte des usages annexes.

Gros plan technique : performances et optimisation

En utilisation quotidienne, le SoC garde une marge confortable pour l’avenir. Samsung a ajusté les profils thermiques pour limiter le throttling, ce qui profite aux tâches longues comme l’édition vidéo ou la compilation d’apps.

Pour obtenir les meilleurs résultats, fermez les applis gourmandes en arrière‑plan avant un export, et privilégiez une connexion Wi‑Fi stable pour les mises à jour et sauvegardes massives.

Le s23 chauffe‑t‑il en usage intensif ?

Oui, mais de façon maitrisée : la chauffe se concentre sur la tranche supérieure durant de longues sessions. Elle n’atteint pas des températures gênantes pour la prise en main, sauf en cas d’exposition directe au soleil.

Quelle version de stockage choisir pour le s23 ?

256 Go est le choix le plus pertinent pour la plupart des utilisateurs photo/vidéo. La version 128 Go reste viable pour un usage classique, mais la vitesse UFS 3.1 peut se montrer limitante lors de grosses écritures continues.

Le s23 bénéficie‑t‑il d’un bon suivi logiciel ?

Oui. Samsung assure quatre versions majeures d’Android et cinq ans de correctifs de sécurité, ce qui est suffisant pour conserver un appareil à jour et sécurisé pendant plusieurs années.

Peut‑on filmer professionnellement avec le s23 ?

Pour du contenu mobile et des plans recadrables, oui. La 8K attend des conditions stables, mais la 4K 60 ips reste la meilleure option pour vlogs et actions, avec une stabilisation efficace en marche.

Le s23 vaut‑il la différence de prix par rapport à la génération précédente ?

Si vous venez d’un modèle ancien, les améliorations en performance, écran et suivi valent souvent la mise à jour. Pour un passage depuis un S22 récent, la différence est moins flagrante et dépendra de vos priorités photographiques ou énergétiques.

Que faire pour prolonger la batterie du s23 au quotidien ?

Activez l’optimisation de la batterie, limitez la luminosité automatique en intérieur et évitez les charges complètes permanentes. Une charge planifiée à 85 % prolonge la durée de vie globale sans trop contraindre l’usage.

Le mot de la fin

Le Galaxy s23 est une proposition sensée pour qui veut un smartphone premium, compact et polyvalent. Il n’est pas le plus spectaculaire, mais il est l’un des plus équilibrés, et c’est souvent ce qui compte au quotidien.

Si vous hésitez encore, demandez‑vous si la compacité est une priorité : si oui, le s23 mérite sérieusement une place sur votre shortlist. Il facilite la vie sans exiger trop de compromis techniques.

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Pate thermique processeur : guide rapide quantité, application et pourquoi elle compte

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Si vous montez un PC maison ou que vous remplacez un ventirad, la même question surgit toujours au dernier moment : quelle quantité de pate thermique processeur faut-il vraiment appliquer ? Trop peu, ça chauffe. Trop, ça déborde. Entre les deux, il existe une zone raisonnable.

J’ai vu des configurations neuves throttler à la première session de stress-test parce qu’on avait tartiné une couche épaisse comme du beurre froid. Nettoyage à l’alcool isopropylique, nouvelle pose fine, et miracle : dix degrés de moins. L’inverse m’est arrivé aussi.

Une fois, sur un petit boîtier ITX, la pâte était si parcimonieuse que seule la moitié de l’IH S avait reçu un contact réel. Les cœurs alternaient entre chaud et tiède, les ventilateurs faisaient la yo-yo, et la stabilité s’en ressentait nettement sous charge prolongée.

Ce guide va droit au but : quantité indicative, méthodes d’application, indices visuels après démontage, et bonnes pratiques pour éviter les pièges. Pas de recettes magiques, mais des repères concrets que j’utilise au banc de test depuis des années.

Retenez surtout une idée : une couche mince qui comble les micro-vides entre l’IHS et la base du refroidisseur, distribuée par la pression de montage, assure le meilleur transfert thermique. Le reste, ce sont des détails d’exécution, d’outillage et de patience.

Combien de pate thermique processeur vraiment nécessaire ?

La bonne quantité n’est pas une valeur absolue, mais une fourchette ajustée à la taille du die, au type de refroidisseur et à la viscosité de la pâte. On vise une épaisseur finale quasi microscopique, sans poches d’air, sur toute la surface utile.

Sur la plupart des CPU grand public avec IHS, une bille de pâte d’environ un petit pois (entre 0,1 et 0,2 ml) suffit. Pour un gros processeur multicœurs, un pois généreux fonctionne. Sur de petits dies, une demi-goutte est plus cohérente.

La pression de montage fait le gros du travail. Elle étale la pâte, chasse l’air et crée un film uniforme. Votre job, c’est d’en mettre assez pour combler les micro-imperfections, sans créer une épaisseur isolante inutile en plein centre.

Avec des bases de refroidisseurs très convexes ou des surfaces usinées moins fines, on peut monter légèrement la dose. A contrario, une base nickelée parfaitement plane et polie requiert souvent moins de matière pour le même résultat thermique.

Si vous débutez, gardez une règle simple en tête : une seule noisette placée au centre couvre 95 % des cas. Pour les variations, on affine selon le format du CPU, le patron d’étalement et la viscosité indiquée par le fabricant.

Repères rapides en chiffres

  • Épaisseur finale visée : de l’ordre de quelques dizaines de microns, invisible à l’œil nu une fois compressée.
  • Volume type sur CPU mainstream : environ 0,1–0,2 ml, rarement plus de 0,3 ml.
  • Couverture recherchée : quasiment bord à bord sur l’IHS, sans débordement sur le PCB.
  • Consistance : plus la pâte est fluide, moins il en faut pour une même couverture.

Pour mémoire, la pâte ne remplace pas le contact métal-métal, elle l’optimise. Une couche trop épaisse agit comme une barrière. Une couche trop rare laisse des poches d’air. C’est cet équilibre qui fait la différence sous stress soutenu.

Erreurs courantes avec la pate thermique processeur

La première erreur, c’est de confondre uniforme et épais. Une surface totalement recouverte avant serrage n’est pas un gage de performance, c’est parfois un gage de débordement. Or un débordement, c’est du nettoyage, et une conductivité pas forcément meilleure.

Deuxième piège : mélanger les pâtes, ou réutiliser une couche sèche après démontage. Les additifs se dégradent avec le temps et les cycles thermiques. Mieux vaut repartir d’une surface propre, quitte à perdre dix minutes, que de conserver une couche hasardeuse.

  • Appuyer sur la seringue en continu pendant la pose, ce qui crée une traînée inégale et des bulles.
  • Étaler à la carte bancaire sans protéger les bords, avec risque de salir le substrat.
  • Appliquer sur une surface grasse, non dégraissée à l’alcool isopropylique.
  • Oublier le serrage en croix, qui améliore la répartition et l’alignement.
  • Retirer puis reposer le refroidisseur « pour vérifier », piégeant des bulles d’air.

Enfin, méfiez-vous des pâtes très conductrices électriquement ou des composés liquides métalliques si vous n’êtes pas à l’aise. Le gain peut être réel, mais le risque de coulure où il ne faut pas augmente nettement lors d’un premier montage.

Schémas d’application et pate thermique processeur

Plusieurs schémas d’application coexistent, chacun avec ses forces. Point central, croix, ligne, cercles, spatule… Aucun n’est universel. Le bon choix dépend de la géométrie du die sous l’IHS et de la base du dissipateur ou du waterblock.

Le point central reste le plus fiable sur la majorité des CPU grand public. La pression égalise l’épaisseur du centre vers les bords. La ligne est intéressante sur des dies rectangulaires, la croix peut aider sur de grandes surfaces.

La spatule séduit visuellement, mais elle piège plus facilement l’air si l’on n’est pas soigneux. Quand je dois étaler, je préfère une fine pellicule tirée avec un film plastique propre sur le doigt, en partant du centre, sans repasser vingt fois.

Schéma CPU typique Refroidisseur Avantage Limite
Point central Die carré moyen Tower ou AIO plaque plane Répartition naturelle Dépend beaucoup de la pression
Ligne Die rectangulaire Base micro-canaux Couvre bien l’axe long Peut laisser des coins plus fins
Croix Grand IHS Grandes bases Bon compromis couverture Risque de surplus au centre
Spatule Cas particuliers Surfaces irrégulières Contrôle visuel complet Risque de bulles si mal fait

« Une fine couche qui comble les micro-vides vaut mieux qu’un gâteau de pâte. L’objectif n’est pas de cacher le métal, mais de créer un bon contact thermique. »

Pour illustrer l’impact d’un schéma, j’ai comparé plusieurs poses sur un banc de test identique. Les écarts ne sont pas énormes, mais une pose cohérente répète mieux les résultats. Ce que vous perdez au hasard de l’application, vous le payez en instabilité.

pate thermique processeur

Procédure pas à pas pour la pate thermique processeur

Allons au pratique. Le but est d’obtenir une pose propre, reproductible, et une première mise en route sereine. Voici une procédure qui tient compte des erreurs fréquentes et des petits détails qui changent tout au premier serrage.

  • Coupez l’alimentation, débranchez, et déchargez l’électricité statique en touchant le châssis.
  • Retirez l’ancien refroidisseur en desserrant en croix, sans vriller au dernier moment.
  • Nettoyez l’IHS et la base avec de l’alcool isopropylique et un chiffon non pelucheux.
  • Déposez une noisette au centre, quantité type « petit pois », sans étaler partout.
  • Positionnez le refroidisseur bien droit, posez-le d’un coup, sans rotation excessive.
  • Serrez les vis en croix, par demi-tours successifs, pour uniformiser la pression.
  • Branchez ventilateurs et pompe, vérifiez les connecteurs avant le premier boot.
  • Démarrez, vérifiez les températures au repos et en charge, puis affinez la courbe.

Pour une première fois, je préfère éviter l’étalement à la carte. La pression du système de fixation répartit plus régulièrement qu’une main hésitante. Lorsque l’on manipule une pate thermique processeur très visqueuse, une légère rotation peut aider, sans excès.

Si vous utilisez un AIO récent, fiez-vous aux ressorts intégrés aux vis : ils guident le serrage. Sur des brackets plus anciens, procédez lentement, écoutez le ressenti mécanique. Un quart de tour de trop n’apporte pas de degrés en moins, il fatigue le filetage.

Au premier allumage, observez la stabilité au repos, puis lancez un test court de dix minutes. Un pic bref à la montée est normal. Ce qui compte, c’est la température stabilisée, la vitesse des ventilateurs, et l’absence d’à-coups incohérents dans le graphe.

Trop ou pas assez de pate thermique processeur : comment le savoir

Le meilleur indicateur, c’est la combinaison signes visuels et mesures. Sans démonter, on peut déjà lire beaucoup. Des températures anormalement élevées à tension et fréquence stock, des ventilateurs qui oscillent sans charge lourde : quelque chose cloche dans la pose.

À l’inverse, une machine silencieuse au repos, une montée en douceur et une stabilisation nette en charge modérée indiquent plutôt une pose correcte. L’écart exact dépend du boîtier, du flux d’air et du profil de ventilation, mais les tendances restent parlantes.

En cas de doute, démonter après un premier stress-test donne une information précieuse. La surface doit montrer une couverture quasi totale, avec une fine auréole au bord. Des zones sèches ou des bulles apparentes trahissent un manque de pression ou une quantité trop timide.

Si vous observez un débordement généreux sur le pourtour, c’est l’excès classique. Le correctif est simple : nettoyer rigoureusement, réduire légèrement la dose, et remonter en croix. Profitez-en pour vérifier l’alignement du bloc et la planéité des surfaces.

Suivi des températures : méthode simple

Outils gratuits type HWiNFO ou LibreHardwareMonitor suffisent. Notez la température au repos après dix minutes, puis la valeur moyenne sur dix minutes d’un stress CPU léger. Comparez après chaque modification : c’est la tendance relative qui vous guide, pas un chiffre isolé.

Si la nouvelle pose de pate thermique processeur apporte une baisse nette et une courbe plus stable, vous tenez la bonne approche. Sinon, pensez au flux d’air du boîtier, aux ventilateurs, au contact du refroidisseur, voire à une pâte inadaptée à votre usage.

Quand refaire l’application

En usage normal, on ne refait pas la pose tous les six mois. Beaucoup de pâtes tiennent des années. On revoit sa copie lors d’un changement de refroidisseur, d’un démontage pour nettoyage en profondeur, ou quand des symptômes persistants réapparaissent sans autre cause évidente.

Pour conclure cette première partie, rappelez-vous qu’une application cohérente, une quantité mesurée et un serrage méthodique font 90 % du résultat. La seconde partie abordera les types de pâtes, la sélection selon l’environnement, et quelques cas avancés à connaître.

Types de pate thermique processeur et comment choisir

Il existe trois grandes familles à connaître : les pâtes à base de métal, les pâtes céramiques et les pâtes à base de silicone. Chacune a des avantages propres selon conductivité et sécurité d’emploi.

Les pâtes métalliques liquides offrent une conductivité supérieure mais demandent une application précise et comportent un risque électrique en cas de débordement. Elles conviennent aux utilisateurs aguerris et aux systèmes bien isolés.

Les pâtes céramiques sont plus sûres, non conductrices, et souvent suffisantes pour la grande majorité des configurations. Elles représentent un excellent compromis si vous souhaitez éviter les risques en usage quotidien.

Enfin, les pâtes à base de silicone ou de polymères se placent souvent dans l’entrée de gamme. Elles sont pratiques et tolérantes, mais peuvent vieillir plus vite et perdre un peu en performance sur le long terme.

  • Choix rapide : si vous ne voulez pas prendre de risques électriques, privilégiez les pâtes non conductrices.
  • Performance maximale : les composés métalliques si vous maîtrisez bien l’application et l’isolation.

Pate thermique processeur est un terme large ; vérifiez toujours la fiche technique pour la conductivité thermique (W/mK) et la viscosité avant l’achat. Cela évite les surprises au montage réel.

pate thermique processeur selon l’environnement et l’usage

Le contexte d’utilisation influe sur le choix : silence extrême, overclocking, boîtier compact ou serveur 24/7 ont des besoins différents. Un overclocker cherchera la conductivité ; un utilisateur bureautique privilégiera la sécurité.

Dans un petit boîtier ITX à flux d’air limité, une pâte légèrement plus performante ne compensera pas un mauvais refroidissement. Priorisez le flux d’air, puis peaufinez avec une meilleure pate thermique processeur.

Pour un serveur, la stabilité sur le long terme compte plus que le dernier degré. Certaines pâtes gardent leurs propriétés plusieurs années ; d’autres sèchent plus vite et nécessitent une révision plus fréquente.

Si vous faites du montage régulier, acheter de petits tubes différents pour tester est souvent plus rentable que chercher la pâte parfaite sur papier. Les écarts réels en température sont souvent faibles mais perceptibles en pratique.

Cas particuliers : pate thermique processeur en pratique

Certains cas demandent une attention spéciale : waterblocks pour le delidding, CPUs sans IHS, ou sockets anciens avec pads thermiques. Chacun impose une méthode et une quantité adaptées, parfois très différente d’une simple noisette.

Liquide métallique et précautions

Si vous optez pour un métal liquide, isolez bien les composants sensibles autour du die et protégez les broches et circuits adjacents. Une goutte mal placée peut causer un court-circuit et une panne irréversible.

Utilisez des guides d’application, des joints temporaires ou du kapton pour limiter les débordements lors du montage. Cela demande patience et outils de précision, pas seulement du courage.

Pâtes céramiques et scènes d’usage

Pour la plupart des gamers et créateurs, une pâte céramique de qualité offre un rapport performances/prix exceptionnel. Elle tolère bien les répétitions de démontage et reste non conductrice, réduisant les risques lors de repositionnements fréquents.

Personnellement, je garde toujours un tube céramique dans ma boîte à outils. En dépannage rapide ou en test, elle me rend service sans m’obliger à reprendre tout un circuit si un coin reçoit un peu de produit.

Outils, techniques et bonnes pratiques

Quelques outils simples améliorent la reproductibilité : une seringue propre, un gabarit papier coupe-pâte, des lingettes microfibres et de l’alcool isopropylique 90 % ou plus. Ces indispensables réduisent l’incertitude au montage.

Pour positionner la noisette, je garde une routine : mesurer visuellement la taille, déposer au centre, aligner le refroidisseur, et serrer par étapes. Cette méthode évite les essais hasardeux et les démontages inutiles.

  • Nettoyage : toujours à l’alcool et chiffon non pelucheux, sans solvants agressifs.
  • Serrage : par demi-tours en croix pour une pression uniforme.

Un tournevis à bon couple et un petit niveau magnéto m’ont sauvé plus d’une fois d’un montage tordu. L’alignement réduit les tensions mécaniques et assure un contact homogène de la pate thermique processeur.

Situation Recommandation Risque si mal fait
PC bureautique Pâte céramique, petite noisette Faible, perte de quelques degrés
Gamer/Overclocking Pâte haute conductivité, application soignée Risque de débordement si excessif
Server 24/7 Pâte stable à long terme, vérifications régulières Dégradation progressive et montée des températures
Delid ou contact direct Métal liquide ou pads spécifiques, isolation stricte Haut, court-circuit possible

Diagnostic avancé : interpréter les signes après démontage

Après un démontage pour inspection, cherchez une fine pellicule, uniforme et sans bulles. Une auréole près des bords signale une bonne répartition ; des zones sèches indiquent que la pression n’était pas suffisante.

Si le motif ressemble à un anneau très fin, cela peut indiquer une base légèrement convexe du refroidisseur. Dans ce cas, un ajustement de la quantité au centre ou une pâte plus fluide améliore le contact.

Des stries ou marques en relief montrent souvent que le refroidisseur a été posé en rotation excessive lors du montage. Nettoyez et recommencez en posant simplement, sans frotter ni tordre.

Mesurer la performance après retouche

Après toute retouche, procédez à des mesures comparatives. Relevez les températures au repos puis en charge comparable. Une amélioration de quelques degrés confirme généralement une meilleure pose et un meilleur contact thermique.

Ne vous fiez pas à un seul test : effectuez plusieurs runs pour éliminer les variations liées à la ventilation ou à la charge système. La répétabilité est la clé d’un diagnostic fiable.

Petites astuces pratiques et anecdotes

Un ami a gagné cinq degrés en remplaçant une pâte vieille de trois ans. Il avait conservé la même quantité initiale, mais le produit avait durci et perdu sa capacité d’étalement. Moral : periodicité et état comptent.

Autre astuce : chauffez légèrement le boîtier avant le montage si la pâte est très visqueuse. Quelques minutes de chauffe la rendent plus fluide et facilitent l’étalement sous pression mécanique.

Gardez toujours un chiffon propre et des cotons-tiges à portée de main pour intervenir vite après un débordement. Cela évite de laisser des résidus sur la carte mère qui pourraient attirer la poussière ou s’infiltrer sous d’autres composants.

FAQ rapide sur la pate thermique processeur

Quelle quantité exacte de pate thermique processeur dois-je utiliser ?

Pour la majorité des CPUs, une noisette de la taille d’un petit pois (0,1–0,2 ml) est suffisante. Ajustez légèrement selon la taille du die et la forme de la base du refroidisseur.

Peut-on réutiliser la même pate après démontage ?

Il est déconseillé de réutiliser une couche déjà comprimée. Les additifs se déplacent et l’homogénéité diminue. Nettoyez et reposez une nouvelle couche pour garantir la meilleure conductivité.

Quelle différence entre pâte métallique et céramique ?

Les pâtes métalliques offrent une conductivité supérieure mais sont conductrices électriquement. Les pâtes céramiques sont non conductrices, plus sûres et souvent suffisantes pour un usage quotidien.

Comment savoir si j’ai mis trop de pâte ?

Des débordements visibles lors du démontage ou une couche épaisse au centre indiquent un excès. Les symptômes incluent parfois une légère augmentation de la température si la pâte forme une barrière isolante.

À quelle fréquence faut-il remplacer la pate thermique processeur ?

En usage courant, une pâte de qualité tient plusieurs années. Remplacez lors d’un changement de refroidisseur, d’une révision majeure, ou si vous observez une dégradation notable des températures.

Le type de boîtier influence-t-il le choix de la pâte ?

Oui. Dans un boîtier mal ventilé, améliorer le flux d’air aura plus d’impact qu’une pâte marginalement meilleure. Traitez d’abord la dissipation globale, puis optimisez la pâte thermique.

Pour repartir du bon pied

Appliquer la bonne quantité de pate thermique processeur n’est pas un art mystérieux mais une pratique répétable : nettoyage, posage mesuré, serrage méthodique et tests comparatifs. Cela paye en stabilité et longévité.

Si vous hésitez encore, testez différentes approches sur des sessions courtes : la répétition et la mesure restent vos meilleurs alliés. Gardez une réserve de pâte adaptée et des outils propres pour éviter les surprises.

En résumé, cherchez l’équilibre : ni trop, ni trop peu, et toujours une mise en œuvre propre et réfléchie. Votre CPU vous remerciera par des températures plus sages et une longévité accrue.

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Guide complet du redmi note 13 4G : prix, avis, tests et bons plans

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redmi note 13

Si vous cherchez un smartphone simple, fiable et pas hors de prix, le redmi note 13 4G revient toujours dans mes recommandations. Pas parce qu’il fait tout mieux que tout le monde, mais parce qu’il coche l’essentiel sans faire grimper la facture.

Après deux semaines d’utilisation quotidienne, entre déplacements, photos de week-end et une bonne dose de streaming, le redmi note 13 m’a surtout convaincu par son équilibre. Il existe plus puissant ou plus chic, certes, mais ici, chaque euro semble bien investi.

Vous trouverez ci-dessous un tour complet de ce modèle 4G, avec des conseils concrets, des mesures raisonnables et des retours d’usage, pour décider si c’est le bon compromis pour vous ou pour un proche qui veut un téléphone solide et durable.

Ce que propose le redmi note 13 4G en 2026

Sur le segment abordable, le redmi note 13 4G se positionne comme un choix pragmatique. Écran AMOLED fluide, autonomie costaude, capteur photo principal ambitieux, le tout dans une coque légère. L’absence de 5G ne sera pas un problème pour tout le monde, surtout si votre priorité est le rapport qualité/prix.

J’apprécie particulièrement que Xiaomi n’ait pas sacrifié l’affichage. La dalle 6,67 pouces en 120 Hz, avec une luminosité confortable, reste agréable même en extérieur. Pour le multimédia et la lecture, c’est une vraie valeur ajoutée à ce tarif.

La charge rapide à environ 33 W tient la route au quotidien. On récupère vite de la batterie avant de repartir, sans avoir à vivre branché au mur. Couplée à une cellule de 5000 mAh, l’autonomie suit facilement sur une grosse journée, voire plus selon vos usages.

Le message est clair : ce modèle ne cherche pas à tout écraser. Il vise juste. Pour les appels, la messagerie, les réseaux, les photos en journée et un peu de jeu léger, le redmi note 13 fait ce que l’on attend de lui, sans mauvaise surprise.

  • Écran AMOLED 120 Hz bien calibré pour le prix
  • Autonomie solide avec batterie 5000 mAh
  • Charge 33 W correcte et chargeur souvent fourni
  • Capteur principal 108 Mpx utile pour le recadrage
  • Finition soignée, prise en main légère et rassurante

Écran, design et ergonomie du redmi note 13

Le design reste sobre et moderne, avec un dos mat qui limite les traces et des arêtes suffisamment droites pour une bonne prise sans mordre dans la paume. Le poids reste contenu, ce qui se remarque quand on lit longtemps ou qu’on filme sur la durée.

Côté écran, l’AMOLED en 120 Hz apporte cette fluidité qui change la perception générale. Le défilement est net, l’interface paraît plus réactive, et les animations gagnent en propreté. Pour un contenu varié, c’est un confort qu’on apprécie en permanence.

La luminosité de pointe annoncée peut varier selon les conditions, mais l’usage réel est satisfaisant. En plein soleil, on n’est pas au niveau des plus haut de gamme, pourtant la lisibilité reste convenable pour consulter un plan ou répondre à un message sans plisser les yeux.

La protection de l’écran et l’étanchéité se veulent raisonnables pour la catégorie, avec une résistance aux éclaboussures. Ce n’est pas un téléphone de baroudeur, mais je l’ai utilisé sous une bruine, dans une poche de veste, sans m’inquiéter outre mesure.

Les boutons tombent bien sous les doigts et le lecteur d’empreinte latéral est rapide. On déverrouille au premier coup la plupart du temps. Dans la routine quotidienne, cette simplicité compte plus que de grandes fiches techniques.

Confort visuel et paramètres utiles

Je conseille d’activer le mode de couleur « standard » ou « naturel » s’il est disponible, pour une restitution plus fidèle. Le confort de lecture bénéficie aussi du mode anti-scintillement et d’un filtrage de la lumière bleue en soirée.

  • Fréquence d’affichage adaptative pour économiser la batterie
  • Étalonnage colorimétrique correct après quelques réglages
  • Always-On Display limité, mais pratique pour jeter un œil aux notifications

Performances, logiciel et suivi à bord du redmi note 13

Le coeur de ce redmi note 13 4G repose sur une puce pensée pour l’efficacité. Sur le papier, ce n’est pas un monstre de puissance, et dans la pratique, on le ressent surtout dans les jeux 3D gourmands. Pour le reste, la navigation et le multitâche classique sont fluides.

En journée, j’ai alterné messagerie, Spotify, cartes, photos, et quelques sessions vidéo sans accroc. Les applications usuelles se lancent vite. L’optimisation logicielle a progressé, avec une interface plus cohérente et des options de personnalisation bien placées.

La chauffe est contenue, y compris en enchaînant la capture photo puis une vidéo courte. On sent une légère tiédeur, rien d’alarmant. Pour la rédaction, la retouche légère et la bureautique mobile, la machine garde son calme, ce qui aide à préserver l’autonomie.

Sur la partie logicielle, l’interface Xiaomi a gagné en clarté. On y trouve toujours de nombreux réglages, mais l’essentiel reste accessible. Côté mises à jour, l’engagement exact varie selon les régions, toutefois on peut raisonnablement espérer plusieurs années de correctifs.

Petite astuce que j’applique systématiquement : désactiver ou supprimer les applications préinstallées dont on n’a pas l’usage. On garde l’essentiel, on libère de la place, et le téléphone paraît plus réactif dès les premiers jours.

Jeux et travail nomade, mon retour d’expérience

Pour le casual gaming, ça passe. Sur des titres plus exigeants, il faut baisser les détails et accepter quelques concessions. En revanche, pour Teams, Docs et les mails, le redmi note 13 s’en sort très bien, surtout avec une bonne connexion Wi‑Fi.

  • Navigation fluide dans les menus et les réseaux sociaux
  • Ouverture d’apps courantes rapide et stable
  • Jeux 3D gourmands jouables avec options réduites

redmi note 13

Photo et vidéo : que vaut réellement le redmi note 13 en 108 Mpx ?

Le capteur principal haute définition a un vrai intérêt pour le recadrage en bonne lumière. On prend une scène trop large, on coupe ensuite, et on conserve assez de détail pour un partage propre. C’est un confort rare à ce niveau de prix.

De nuit, l’algorithme fait de son mieux. Les images restent exploitables, mais le bruit s’invite et les textures s’aplatissent parfois. Rien de surprenant pour un appareil de cette catégorie, et des marques plus chères font parfois à peine mieux.

Le module ultra grand-angle élargit le cadre pour les paysages, avec une qualité plus modeste. Il rend service sur les voyages ou l’architecture, dès lors qu’on n’agrandit pas trop. Le mode macro, lui, reste anecdotique, utile surtout pour l’initiation ou des effets stylés.

En vidéo, la stabilisation électronique fait un travail honnête en marche. On reste cantonné au 1080p dans de bonnes conditions. Pour filmer un moment important, mieux vaut soigner la lumière et garder un mouvement mesuré, les résultats gagnent vraiment en netteté.

Ce qui m’a plu, c’est la régularité de l’exposition en plein jour et une balance des blancs plutôt fiable. Pour des portraits rapides, l’interface propose un mode flou d’arrière-plan efficace si on évite les arrière‑plans trop chargés.

« Le meilleur appareil photo est celui que vous avez sur vous. Sur le redmi note 13, l’important est de connaître ses forces en journée et d’accepter quelques limites la nuit pour rester satisfait. »

  • Capteur principal très correct en plein jour
  • Ultra grand-angle pratique mais perfectible
  • Vidéo 1080p propre avec une main stable

Autonomie, recharge et audio du redmi note 13

L’association batterie 5000 mAh et interface bien optimisée livre une autonomie confortable. En usage mixte avec 120 Hz activé, j’ai tenu une journée et demie sans stresser. En mode plus modéré, on peut dépasser les deux jours si l’on reste raisonnable sur la vidéo.

La charge à environ 33 W remonte vite le niveau entre deux réunions. Partir de 20 % pour viser les 80 % pendant une pause est tout à fait réaliste. Le chargeur fourni selon les packs vendus reste un plus appréciable dans une époque où il disparaît ailleurs.

Côté son, le haut‑parleur principal est puissant mais gagne à être complété par un casque filaire ou Bluetooth. Pour un appel, c’est limpide. Pour une série, on profite mieux des dialogues avec des écouteurs, ce qui évite aussi de déranger dans les transports.

La réception réseau et le Wi‑Fi ont été stables pendant mes tests domestiques. Pour les zones plus enclavées, la 4G reste suffisamment rapide pour la navigation et la musique. Là encore, l’essentiel est couvert, sans chercher la surenchère.

  • Jusqu’à deux jours d’autonomie en usage modéré
  • Recharge rapide raisonnable pour le quotidien
  • Haut‑parleur correct, appels clairs, Bluetooth stable

Prix, concurrents et bons plans autour du redmi note 13

Au lancement, ce modèle se plaçait sur une grille tarifaire accessible, et depuis, les promos l’ont souvent rendu très intéressant. Surveiller les périodes de soldes et les fins de série peut faire gagner plusieurs dizaines d’euros sans effort.

Si votre budget est serré, comparez toujours la configuration mémoire. Entre 6/128 et 8/256, la différence de confort est notable. Avec plus de stockage, on garde les applications et les photos sans jongler, et le téléphone tient mieux dans le temps.

Face aux concurrents, le positionnement reste pertinent. Certains modèles proposeront la 5G ou une puce un peu plus véloce, d’autres un meilleur ultra grand-angle. Le redmi note 13 contrebalance avec un bel écran, une autonomie fiable et un prix souvent inférieur.

Mon conseil d’achat est simple : listez vos priorités. Si vous streamez beaucoup et que la photo de nuit n’est pas cruciale, ce smartphone a tout son sens. Si vous jouez à des titres exigeants, mieux vaut viser une gamme au-dessus, même si le budget grimpe.

Les enseignes en ligne alternent les bundles avec coque et verre trempé, ou des garanties étendues. J’aime bien ces packs quand je conseille un proche, car on évite l’oubli des accessoires essentiels et on protège le téléphone dès le premier jour.

Configuration Prix public indicatif Prix en promo observé Pour qui ?
6 Go RAM / 128 Go Autour de 199–229 € Parfois 169–189 € Usage essentiel, réseaux, photos en journée
8 Go RAM / 256 Go Autour de 249–279 € Parfois 209–239 € Plus de marge en multitâche et stockage
Chargeur 33 W Souvent inclus Inclus ou pack Recharge rapide prête à l’emploi
Coque + verre trempé En option Souvent en bundle Protection immédiate et économique
Extension microSD Selon version Stockage photos et vidéos à petit prix

Pour traquer les bons plans, inscrivez-vous aux alertes de prix et comparez les codes promotionnels des grandes plateformes. Un panier bien optimisé, c’est souvent 10 à 15 % de remis en plus, de quoi basculer sur la version mieux dotée sans dépasser votre budget.

Accessoires et protection pour le redmi note 13

Protéger son smartphone dès le premier jour évite bien des regrets. Une coque souple anti-chocs et un verre trempé de qualité sont des achats simples qui prolongent la vie du téléphone sans alourdir l’esthétique.

Pour le redmi note 13, je recommande une coque qui conserve la finesse et laisse respirer l’antenne, avec un rebord suffisant pour protéger la caméra. Les coques transparentes montrent le design, les coques mat renforcent la prise en main.

  • Coque souple anti-chocs pour absorption des chocs
  • Verre trempé 9H pour protéger l’écran des rayures
  • Étui portefeuille utile si l’on porte peu d’objets

redmi note 13 : conseils d’usage et réglages essentiels

Avant tout, activez les mises à jour et supprimez les applis préinstallées inutiles pour libérer de l’espace et améliorer la réactivité. Ce geste simple prolonge la fluidité et évite des lenteurs inutiles sur le long terme.

Réglez l’écran en mode naturel et optez pour une fréquence adaptative afin d’équilibrer fluidité et autonomie. Sur le redmi note 13, ces ajustements améliorent nettement le rendu tout en limitant la consommation sur la journée.

Paramètres recommandés

Augmentez la luminosité automatique, activez l’économiseur de batterie pour les nuits prolongées, et limitez le rafraîchissement en arrière-plan des applications gourmandes. Ces paramètres sont particulièrement utiles si vous utilisez intensément le téléphone.

  • Désactiver les applis superflues au démarrage
  • Utiliser la sauvegarde cloud pour alléger le stockage

Alternatives et comparaisons autour du redmi note 13

Si vous hésitez encore, comparez le redmi note 13 avec d’autres modèles du segment milieu de gamme. Certains mettent l’accent sur la 5G, d’autres sur la photo nocturne. Votre priorité dictera le choix final.

Voici un tableau comparatif rapide pour clarifier les différences entre modèles proches et aider à choisir selon l’usage et le budget. Il synthétise aspects photo, autonomie et valeur globale pour faciliter la décision.

Modèle Atout principal Limite
Redmi Note 13 (4G) Écran AMOLED, autonomie solide Pas de 5G, photo de nuit moyenne
Concurrent A Puissance brute et 5G Écran IPS, autonomie moindre
Concurrent B Photo nocturne améliorée Prix plus élevé

Où acheter et comment profiter des meilleurs prix pour le redmi note 13

Surveillez les périodes de promotion, les offres packagées et les remises fidélité. Les grandes enseignes en ligne proposent souvent des codes et des bundles, ce qui rend l’achat plus rentable qu’en boutique au prix plein.

Considérez les packs incluant coque et verre trempé, car ils réduisent le coût global et évitent d’acheter des accessoires séparés à prix majoré. La garantie et le service après-vente comptent aussi dans le choix du vendeur.

Pour une seconde main, vérifiez l’état de la batterie et la présence d’éventuels pixels morts. Une réinitialisation complète et une facture d’origine rassurent souvent l’acheteur, surtout pour un achat entre particuliers.

Mon test long terme du redmi note 13

Après plusieurs semaines d’usage alternant travail et loisirs, le téléphone conserve une autonomie régulière et une interface fluide. Le système se montre stable, et les corrections logicielles apportent parfois des améliorations notables à l’expérience.

La qualité photo en plein jour reste la principale satisfaction, tandis que la photo nocturne réclame patience et conditions favorables. J’ai appris à cadrer en lumière naturelle pour tirer le meilleur du capteur principal.

Au fil des mises à jour, j’ai observé quelques optimisations énergétiques et corrections de bugs mineurs. Cet entretien logiciel est rassurant pour qui souhaite garder son téléphone plusieurs années sans surprise désagréable.

Si vous êtes bricoleur, pensez aux sauvegardes régulières et à la synchronisation automatique des photos. Ainsi, un changement de téléphone ou une panne éventuelle ne devient pas un casse‑tête pour récupérer vos souvenirs.

Conseils pour revendre son appareil

Nettoyez l’appareil, réinitialisez-le aux paramètres d’usine, et joignez accessoires et facture pour augmenter l’attractivité. Un téléphone soigné se vend mieux, surtout lorsque la batterie est encore solide et le verre sans rayure notable.

Techniques photo : tirer le meilleur du redmi note 13

Utilisez le capteur 108 Mpx pour des prises de vue larges et recadrez ensuite. Cette méthode offre une flexibilité étonnante pour créer des compositions serrées sans perdre trop de détails, particulièrement en extérieur.

Pour la nuit, privilégiez un support stable et le mode nuit si disponible. Quelques secondes d’exposition et un sujet immobile transforment souvent une scène bruyante en une image exploitable et plus agréable à regarder.

En portrait, évitez les arrière‑plans trop chargés et jouez sur la distance entre le sujet et le décor. Le flou logiciel est convaincant quand les lignes sont simples et les contours nets, ce qui améliore la netteté perçue.

Verdict personnel et recommandations finales

Le redmi note 13 est un excellent compromis pour qui veut un grand écran, une autonomie rassurante et des photos convaincantes en plein jour, sans dépenser une fortune. Son équilibre est son vrai atout sur ce segment.

Si vous exigez la 5G ou la performance maximale en jeux, tournez-vous vers des alternatives plus onéreuses. Pour la plupart des utilisateurs, ce modèle couvre les besoins quotidiens sans briller par excès, et c’est souvent suffisant.

Personnellement, je l’offre en recommandation à des proches qui cherchent un smartphone fiable et simple. Il reste pertinent en 2026 grâce à son écran et son autonomie, deux critères toujours décisifs pour l’usage courant.

Questions fréquentes sur le redmi note 13

Le redmi note 13 vaut-il encore l’achat en 2026 ?

Oui, si vous privilégiez l’écran AMOLED, l’autonomie et un bon rapport qualité/prix. Il reste pertinent pour un usage quotidien sans besoin de 5G ni de performances extrêmes.

Quelle version mémoire choisir pour ne pas être limité ?

Je conseille 8 Go / 256 Go si votre budget le permet. Cette configuration offre plus de confort pour le multitâche et évite de gérer constamment le stockage des photos et applications.

La batterie tient-elle vraiment deux jours ?

En usage modéré et avec des réglages économes, oui. En usage intensif avec 120 Hz permanent et streaming vidéo, comptez plutôt une journée complète avant recharge.

Peut-on jouer correctement sur le redmi note 13 ?

Pour le casual gaming, absolument. Les titres gourmands demandent de réduire les détails pour maintenir la fluidité, mais l’expérience reste acceptable pour la majorité des joueurs occasionnels.

La qualité photo justifie‑t‑elle l’achat ?

Si vous prenez souvent des photos en plein jour, oui. Le capteur 108 Mpx offre un réel avantage pour le recadrage et la netteté en lumière naturelle, moins en basse lumière où la concurrence fait parfois mieux.

Faut‑il acheter la version 4G aujourd’hui ?

La version 4G reste pertinente si la 5G n’est pas une priorité pour vous. Elle permet souvent d’économiser sur le prix tout en conservant un excellent écran, une bonne autonomie et une expérience quotidienne solide.

Un dernier mot avant d’acheter

Si vous cherchez un smartphone honnête et sans fioritures, le redmi note 13 mérite votre attention. Sa cohérence technique, son écran agréable et son autonomie en font un choix réfléchi pour une large majorité d’utilisateurs.

Testez-le si possible en boutique, comparez les offres et privilégiez un pack avec protection. Vous aurez ainsi un appareil prêt à l’emploi, durable et adapté à un usage réel sans vouloir toujours le maximum.

Bonne chasse aux bons plans : en surveillant les promos, on trouve souvent la version idéale à un prix qui rend l’achat encore plus convaincant.

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Sony FX3 : avis, prix, bons plans et guide complet

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sony fx3

Si vous hésitez entre un hybride polyvalent et un boîtier pensé pour le tournage sérieux, la Sony FX3 a probablement déjà attiré votre attention. J’ai vu ce modèle sur des tournages corporate, des mariages haut de gamme et même sur un plateau culinaire où la chaleur mettait les cartes mémoire à rude épreuve.

Dans cet article, on rassemble tout ce qui compte pour bien choisir, acheter au bon prix, et configurer la sony fx3 sans perdre des heures dans les menus. Je glisse aussi quelques anecdotes de terrain, parce que les fiches techniques ne racontent pas toute l’histoire.

Ce n’est pas un boîtier parfait, et je détaillerai ses limites avec autant de soin que ses atouts. L’idée est simple : vous aider à décider si ce modèle correspond vraiment à votre façon de tourner et à vos exigences de post-production.

Pour cadrer le sujet, j’aborderai la qualité d’image, l’ergonomie, l’audio, les comparatifs utiles, ainsi que les bons plans à surveiller. J’ai recommandé une approche pragmatique à des équipes différentes, et les retours convergent : le gain de temps sur le terrain est souvent décisif.

Un mot sur le positionnement : ciné-ligne compacte, la Sony FX3 reprend le capteur et le moteur d’image d’un hybride plébiscité, tout en ajoutant des fonctions pensées pour la vidéo pure. C’est précisément ce mélange qui intéresse tant de créateurs exigeants.

Guide d’achat sony fx3 : pour qui et pour quoi ?

Quand un réalisateur me demande “pourquoi choisir la sony fx3 plutôt qu’un hybride photo-vidéo classique ?”, je commence par les usages. Ce boîtier vise les créateurs qui tournent beaucoup, qui veulent une image ciné immédiate et une fiabilité de production à la journée.

Sur un tournage en boutique, j’ai vu une équipe gagner du temps grâce aux boutons dédiés et aux pas de vis intégrés. Pas besoin de cage imposante : la prise en main reste fluide, le rig se monte vite, et la stabilité reste correcte en plan main levée.

La sony fx3 s’adresse clairement aux vidéastes qui cumulent solos, petits plateaux et missions corporate. Son esthétique de base avec S-Cinetone sort propre dès la prise, ce qui simplifie la vie quand l’étalonnage doit rester léger ou rapide.

Si vos journées alternent interviews, plans produits et scènes en basse lumière, l’intérêt se confirme. Le capteur plein format, la montée en ISO très propre et la ventilation active permettent d’enchaîner des heures de plan sans craindre la surchauffe ou les surprises.

J’évite de conseiller la sony fx3 pour qui veut absolument un appareil photo polyvalent. La fonction photo existe, mais ce n’est pas l’argument. L’intérêt principal vient de la robustesse vidéo, du son XLR intégré via la poignée, et d’une ergonomie pensée tournage.

  • Documentaires agiles et tournages solo
  • Interviews en petite équipe avec mixette légère
  • Événementiel premium et mariages haut de gamme
  • Publicités locales, contenu marque, social first
  • Captations rapides en environnement exigeant

Sur un mariage d’été, j’ai vu la sony fx3 avaler quatre heures de cérémonie et de cocktail, en 4K, sans broncher. La poignée XLR a permis de basculer d’un micro canon à un micro cravate en quelques secondes, sans reconfigurer tout le rig.

Autre cas concret : une série d’interviews dans un open space bruyant. Le préampli clean et le contrôle physique des niveaux m’ont fait gagner de précieuses minutes à chaque changement d’intervenant. La courbe d’apprentissage reste courte, même pour un cadreur remplaçant.

Si vous aimez la souplesse d’un hybride, mais que vous en avez assez des limites vidéo cachées, la sony fx3 coche les cases essentielles. Elle fait moins “photo” que d’autres, certes, mais elle tourne longtemps et proprement, ce qui compte le plus pour facturer sereinement.

Qualité d’image et profils : ce que la sony fx3 cache dans le boîtier

Le cœur du projet, c’est le capteur plein format à faible définition, optimisé pour la vidéo. Vous obtenez une image douce, propre et flexible en post-production. Les hautes sensibilités tiennent la route, et les tons chair restent cohérents, même dans des éclairages mixtes.

Les profils d’image font la différence. S-Cinetone donne immédiatement une base ciné crédible, avec des tons chair flatteurs et des contrastes contrôlés. Pour un étalonnage poussé, S-Log3 reste la voie royale, à condition d’exposer proprement et d’accepter un peu plus de travail au montage.

Sur un mini-doc tourné en intérieur sombre, j’ai poussé le profil log en gardant un niveau de bruit très acceptable. Le grain se voit en extrême basse lumière, mais il reste fin et personnalisable en post. Cette flexibilité fait partie des vraies forces de la sony fx3.

La cadence d’image en 4K jusqu’à des ralentis fluides ouvre des choix esthétiques utiles en pub ou en clip. Les options internes en 10 bits 4:2:2, la stabilisation 5 axes et les LUTs de monitoring simplifient la cohérence d’image entre plusieurs opérateurs sur un même set.

Point important : pas de filtres ND intégrés. C’est un manque par rapport à des caméras plus volumineuses. En pratique, j’ai compensé avec des ND variables de bonne qualité, en gardant une ouverture cohérente pour préserver la profondeur de champ désirée.

“La meilleure caméra est celle qui laisse s’exprimer votre intention sans se faire remarquer.” Sur la sony fx3, ce principe se traduit par une image prévisible, calibrable, et un comportement stable quelles que soient les conditions.

Autre détail que j’apprécie : la gestion thermique. Le ventilateur intégré permet de rester en 4K de longues heures, même en été. Sur une journée en cuisine, avec four ouvert et lampes LED à 100 %, la caméra n’a jamais déclenché d’alerte.

Réglages rapides pour tirer le meilleur

En S-Log3, exposez généreusement sans cramer les hautes lumières importantes. Utilisez une LUT de monitoring proche de la destination finale pour juger la matière. Et surtout, gardez un œil sur l’équilibre entre réduction de bruit et netteté perçue.

Pour un rendu prêt à livrer, S-Cinetone reste redoutable. Je conseille d’ajuster légèrement la saturation globale et la balance des couleurs en post, histoire d’harmoniser les peaux en série. La sony fx3 vous épargne souvent une heure d’étalonnage sur les projets simples.

Ergonomie, audio et connectique de la sony fx3

Le boîtier reprend l’esprit d’une caméra cinéma compacte. Poids contenu, ventilation active, nombreuses fixations filetées, et un design qui accepte sans broncher un micro canon, un petit moniteur et une poignée supérieure. Le rig reste léger et discret sur un tournage en boutique.

La poignée XLR fournie est un vrai atout. Deux entrées combo, alimentation fantôme, réglages physiques directifs : on branche, on règle au casque, on tourne. Sur une captation de conférence, j’ai fait une reprise salle en XLR et un micro cravate en parallèle sans stress.

La connectique est complète : HDMI pleine taille, USB-C pour alimentation PD, griffe multi-interface, prise casque et micro 3,5 mm, plus le double logement CFexpress Type A / SD UHS-II. Avoir deux formats aide en dépannage, même si les cartes rapides restent chères.

Le système de ventilation m’a rassuré sur des interviews longue durée. On oublie vite le ventilateur, très discret. Les lumières tally avant et arrière sont pratiques pour signaler l’enregistrement au talent, surtout quand on shoote en équipe réduite.

Côté stabilisation, la caméra propose une stabilisation 5 axes, avec un mode actif utile en marche lente. Ce n’est pas un gimbal, mais c’est assez propre pour du plan d’ambiance main levée. En complément, j’utilise un mini steadicam pour les travellings plus ambitieux.

Un point perfectible : le bouton de déclenchement latéral peut surprendre au début, surtout si vous venez d’un hybride photo. Après une matinée, le geste devient naturel. Les menus restent denses, mais les fonctions clés se placent facilement dans le menu rapide.

Autonomie et alimentation

Avec les batteries NP-FZ100, l’autonomie tient bien, même en 4K. En captation, j’alimente souvent la caméra via USB-C Power Delivery depuis une batterie V-Mount compacte. Cela stabilise la journée et évite les changements de batterie au pire moment.

Pour garder un kit mobile, j’emporte un lot de trois batteries officielles, plus un chargeur double. Je recommande aussi un câble HDMI de qualité, un cage clamp pour sécuriser la prise, et un petit bras magique pour le moniteur. La sony fx3 accepte tout cela sans renâcler.

  • Poignée XLR avec deux entrées combo
  • HDMI pleine taille et double slot carte
  • Alimentation USB-C PD fiable
  • Stabilisation interne efficace
  • Ventilation silencieuse et voyants tally

Pour finir, une astuce de terrain : sauvegardez un preset “docu” et un preset “interview” sur la carte. Entre deux scènes, un chargement de preset vous fait gagner plusieurs minutes et évite une erreur de profil qui ruine la cohérence du montage.

sony fx3

Comparatifs, prix et bons plans autour de la sony fx3

Le marché bouge vite : certaines caméras hybrides rattrapent les fonctions vidéo, tandis que des modèles cinéma plus lourds deviennent abordables. La sony fx3 reste un point d’équilibre pertinent si vous privilégiez la compacité et la fiabilité en 4K toute la journée.

Par rapport à une caméra Super 35 plus typée, la profondeur de champ plein format donne un look distinctif, agréable en portrait et en interview. En revanche, vous aurez parfois besoin d’un ND variable et d’optiques plus lourdes pour maîtriser l’ouverture en extérieur lumineux.

Face à certains hybrides photo-vidéo, l’argument maître reste l’audio pro et la ventilation. Pouvoir brancher deux micros XLR et tourner sans craindre la surchauffe, c’est un confort. C’est aussi ce qui justifie le tarif pour des équipes qui facturent au temps gagné.

Voici un tableau bref qui aide à situer le boîtier parmi ses cousins proches. Les valeurs sont indicatives et peuvent évoluer selon les mises à jour firmware et les packs vendus.

Élément Sony FX3 FX30 A7S III
Capteur Plein format, optimisé vidéo Super 35/APS-C Plein format, orienté hybride
Profils S-Cinetone, S-Log3, LUTs S-Cinetone, S-Log3 S-Cinetone, S-Log3
Enregistrement 4K haute cadence, 10 bits 4:2:2 4K solide, 10 bits 4:2:2 4K haute cadence, 10 bits 4:2:2
Refroidissement Ventilation active intégrée Ventilation active Passif, sensible à la chaleur
Audio Poignée XLR incluse Poignée XLR en option Entrées 3,5 mm, XLR via adapt.
ND intégrés Non Non Non
Stabilisation IBIS 5 axes + mode actif IBIS 5 axes IBIS 5 axes + mode actif
Poids Léger, rig agile Très léger, rig économique Léger, ergonomie hybride
Public cible Vidéo pro compacte Créateurs budget maîtrisé Hybride photo/vidéo expert

Sur le plan tarifaire, je surveille trois signaux : baisses temporaires chez les revendeurs, opérations de remboursement constructeur, et packs incluant la poignée XLR, des cartes rapides, ou une extension de garantie. Souvent, la remise réelle vient du bundle plus que du prix nu.

Sur le marché de l’occasion, vérifiez l’état des filetages, le compteur d’heures d’enregistrement si disponible, et la santé du ventilateur. Faites une prise son test sur les entrées XLR et inspectez le port HDMI. Une sony fx3 bien entretenue vieillit correctement.

Avant d’acheter, listez vos priorités : audio XLR natif, tournage long sans surchauffe, rendu ciné prêt à livrer, compatibilité avec vos optiques. Si trois critères sur quatre sont essentiels pour vous, la sony fx3 devient un choix rationnel, pas seulement un coup de cœur.

Dernier conseil : prévoyez un budget accessoire réaliste. Une bonne carte CFexpress, un micro canon fiable, un ND variable neutre, et une batterie externe PD changent la vie. Ce sont des dépenses discrètes, mais elles font la différence dès la première prestation payante.

Au fil des semaines, nous mettons à jour nos suivis de prix et nos avis utilisateurs vérifiés. Si une promotion significative apparaît, je la signale avec les réserves d’usage. Une bonne affaire reste une bonne affaire quand elle respecte vos besoins concrets, pas l’inverse.

Accessoires indispensables pour la sony fx3

Avant même le premier tournage, pensez aux accessoires qui transforment la prise en main. Une bonne carte CFexpress, un micro canon de qualité, et un ND variable protègent l’image et évitent les erreurs d’exposition coûteuses.

Une poignée de secours et un câble USB-C PD robuste permettent d’alimenter le boîtier toute la journée. Je recommande aussi un chargeur externe pour les batteries NP-FZ100 afin d’éviter les interruptions pendant les journées longues.

Pour stabiliser les plans, une petite cage aluminium et un bras magique font des miracles. La cage protège les points de fixation et facilite l’ajout d’un moniteur, d’un micro ou d’une torche LED, sans surcharger votre rig.

  • CFexpress Type A de marque reconnue (au moins 400 MB/s)
  • ND variable neutre 6 stops de bonne facture
  • Micro canon + kits de fixation et bonnettes
  • Cage légère, poignée top-handle et bras magique
  • Batterie externe USB-C PD et chargeur double

Workflow et post-production rapide

Organiser son workflow avant le tournage est souvent sous-estimé. Renommez les fichiers sur le terrain, copiez sur deux supports, et générez des proxies si vous tournez en 4K 10 bits pour gagner du temps au montage.

Pensez à calibrer vos LUTs de monitoring pour rester cohérent entre opérateurs. Un preset couleur proche de la destination finale évite de longues sessions d’étalonnage et permet de livrer un rendu professionnel plus rapidement.

Pour les prises en S-Log3, établissez une table claire d’exposition et d’ISO natifs. Les images en log demandent un peu d’attention, mais elles offrent une latitude qui sauve des séquences difficiles en post-production.

Utilisez des métadonnées claires et notez les scènes critiques dans un cahier de tournage. Cela simplifie la recherche d’éléments à l’étalonnage, surtout quand plusieurs opérateurs tournent avec la même base colorimétrique.

Sur un projet d’entreprise, j’ai multiplié les exports proxy et livré des versions H.264 pour validation rapide. Ce petit effort en amont a réduit les allers-retours et accéléré la facturation finale, preuve que le workflow compte autant que le matériel.

Entretien, mises à jour et astuces de longévité pour la sony fx3

Protéger votre investissement passe par une routine simple. Nettoyage régulier des contacts, vérification des filetages, et test des slots de cartes garantissent des captations sans surprise. Ces gestes prennent quelques minutes mais évitent des pertes de données.

Gardez le firmware à jour. Sony améliore parfois la gestion thermique et ajoute des options utiles via des mises à jour. Avant un tournage critique, testez la nouvelle version sur des scènes courtes pour vérifier qu’elle s’aligne bien avec vos presets.

Sur l’occasion, inspectez la caméra pour détecter des signes de chocs ou d’humidité. Demandez une démonstration incluant l’enregistrement 4K et un test audio XLR. La poignée XLR doit être vérifiée minutieusement pour éviter des surprises durant une captation importante.

Si vous stockez la caméra longtemps, retirez les batteries et rangez-la dans un sac ventilé. Les environnements humides ou très chauds accélèrent l’usure des composants électroniques et du ventilateur interne.

Enfin, conservez un journal de tournage qui inclut le nombre d’heures d’enregistrement. Cela aide lors de la revente et vous donne une idée précise de la santé réelle du boîtier.

Bons plans d’achat et alternatives à surveiller

La meilleure promo n’est pas toujours le prix plancher, mais le pack bien pensé. Cherchez des offres incluant la poignée XLR, une carte rapide et une extension de garantie plutôt qu’une simple réduction sur le boîtier nu.

Sur les marketplaces, privilégiez les vendeurs livrant des factures et des historiques de service. Les revendeurs agréés proposent parfois des remises temporaires pendant les périodes de soldes ou des offres de reprise intéressantes.

Si votre budget est serré, la FX30 conserve un bon rapport qualité-prix. Mais pour une autonomie prolongée, de l’audio XLR natif et une gestion thermique supérieure, la sony fx3 demeure souvent l’option la plus fiable pour un usage professionnel.

Un conseil concret : attendez les bundles anniversaire ou les offres de rentrée. Les accessoires ajoutés dans le pack diminuent souvent le coût total d’emploi et facilitent le démarrage immédiat après réception du colis.

Pour les techniciens, une offre locale avec contrôle pré-livraison vaut parfois mieux qu’un achat en ligne au meilleur prix. Cela évite des allers-retours et offre une tranquillité d’esprit lors des premiers tournages.

Scénarios concrets où la sony fx3 excelle

J’ai testé le boîtier en captation d’événements en salle, avec éclairage mixte et transitions rapides. La tenue des couleurs et la gestion automatique des hautes sensibilités permettent de conserver des plans exploitables sans retouche intensive.

Sur des tournages de mariage, la combinaison XLR natif et 4K fiable a réduit le stress des équipes son et image. Chacun reste concentré sur la narration, plutôt que sur des problèmes techniques imprévus.

Pour des clips de marque ou des publicités courtes, la profondeur de champ plein format et S-Cinetone apportent un look immédiat. Moins d’étalonnage à budget serré signifie plus de marge pour la direction artistique.

Si vous réalisez des documentaires avec beaucoup de prises sur plusieurs jours, la ventilation active et la possibilité d’alimenter via USB-C PD sont des atouts souvent négligés mais décisifs pour la continuité de production.

En reportage urbain ou en environnement froid, la robustesse du boîtier m’a permis d’éviter des pannes liées aux changements de température, un avantage logistique substantiel pour les missions longues.

FAQ pratique sur la sony fx3

La sony fx3 est-elle adaptée pour un tournage en solo ?

Oui, elle est idéale pour le solo. La poignée XLR, la stabilisation interne, et la ventilation discrète permettent de gérer son propre son et image sans équipe lourde.

Quelle carte privilégier pour enregistrer en 10 bits 4:2:2 ?

Privilégiez une CFexpress Type A de qualité, avec des débits réels alignés sur vos cadences d’enregistrement. Les marques reconnues offrent une meilleure longévité et fiabilité sur le terrain.

Peut-on utiliser la sony fx3 pour de la photo professionnelle ?

Elle peut dépanner en photo, mais ce n’est pas son cœur de métier. Si la photo est une priorité, un hybride dédié comme l’A7 series reste plus adapté aux usages mixtes.

Comment éviter la surchauffe lors de longues sessions ?

Utilisez des batteries externes USB-C PD, placez la caméra dans un environnement ventilé, et évitez les configurations optiques qui bloquent l’air autour des condenseurs. Testez votre setup avant la captation critique.

La poignée XLR est-elle vraiment utile au quotidien ?

Absolument. Elle simplifie les changements de micros, offre des préamplis fiables et permet un contrôle physique des niveaux, ce qui sauve du temps lors des captations multi-intervenants.

Quel profil choisir pour livrer rapidement sans étalonnage poussé ?

S-Cinetone est le meilleur choix pour des livrables rapides. Il offre un rendu proche du cinéma sans nécessiter d’étalonnage intensif, idéal pour les projets à délai court.

Bilan et conseils pratiques pour la sony fx3

En résumé, la sony fx3 combine des solutions audio pro, une gestion thermique efficace et un rendu vidéo proche du cinéma, adapté aux équipes agiles et aux tournages longs. Son rapport utilité/prix se révèle solide dans la plupart des contextes professionnels.

Si vous tournez beaucoup, valorisez la compatibilité audio et la robustesse dans votre choix. Prévoyez le budget accessoire adéquat et structurez votre workflow pour tirer pleinement parti de la latitude offerte par la caméra.

Pour finir, testez toujours une configuration complète avant une mission payante. Rien ne remplace une répétition qui mettra en lumière les oublis et vous fera gagner en sérénité sur le terrain.

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